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Urban Arts Magazine #17

Version Numérique uniquement !

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Avril – Mai 2022. Version numérique

L’ Art UrbAin doit-il s’engager ?

Magazine de référence de l’art urbain contemporain  : ON NE V ON NE VOUS AVAIT JAMAIS PARLÉ D’ART CONTEMPORAIN COMME ÇA…

Produit par l’équipe de ARTS MAGAZINE INTERNATIONAL, fondé en 2005.

Version numérique – 102 pages

RENDEZ-VOUS

Colors Festival, One Root One Artiste, l’Art Prend l’Air…

INTERVIEWS

L’écriture aiguisée de Pro176 TelmoMiel, un duo fantastique

GALERISTE

Malagacha Gallery, une histoire d’amitiés

Retrouvez URBAN sur www.urbanarts.fr

  • Version Numérique uniquement

Description

Face aux contradictions…

L’Art Urbain n’est pas un mouvement artistique comme les autres. Exceptionnel par sa durée, il l’est aussi par son ADN. Né en dehors des circuits traditionnels, pratiqué pas des acteurs venus de tous les horizons – de l’autodidacte au diplômé des Beaux-Arts – et ayant choisi les murs de la ville comme terrain d’expression, le Street Art – au sens littéral d’art de la rue – incite à se poser de nombreuses questions.

Un art qui est né dans la rue a-t-il vocation à entrer dans les institutions et les galeries ? Alors qu’il se doit d’être accessible au plus grand nombre, peut-il se plier aux règles du marché ? Ayant tiré une part importante de son identité de son côté longtemps « interdit », ne risque-t-il pas de la perdre en devenant reconnu, autorisé et même subventionné ? S’appropriant un espace public, peut-il être subversif ou même choquant, en imposant une esthétique et des messages à des spectateurs qui n’ont rien demandé et, surtout, à des habitants dans leur quotidien ? Peut-il dénoncer un système dont il fait aujourd’hui entièrement partie ?

Il n’y a naturellement – et heureusement – pas de réponses univoques. Elles dépendent en fait de choix individuels et éthiques des artistes. Depuis plus de 40 ans pour les pionniers – à l’image des VLP qui ont tout simplement suivi leur route – aux icônes d’aujourd’hui comme Bansky qui se veut résolument anticapitaliste, dénonciateur du système, tout en étant l’un de ses principaux bénéficiaires – son œuvre autodétruite, Love is the bin, s’est vendue pour plus de 20 millions d’euros en octobre dernier –, chacun fait ce qu’il pense être juste, conciliant volonté de partage et contraintes financières, envie de faire passer ses idées et respect de l’environnement, dans tous les sens du terme. Avec une seule règle : la sincérité.

Frédéric BENOIT

Directeur de la Rédaction

fb@artsmagazine.fr